Thursday, 5 November 2009

des Soares formidables







Flash-back. promis à nous-même de longue date.
une série de portraits. esquisser quelques lignes au moins, relater a quel point ils nous furent précieux.
Là encore, je me sens mal à l´aise. Devant l´insistance de Fatiha pourtant.
Les Soares.
Dès le commencement déjà. Fatiha assise dans l´avion à côté de Leda. Une Soares. Sûrement rien a voir. aucun lien et pourtant. un avant-goût.
ses mains et massages sur ses épaules quand l´avion refusait de descendre. les gateaux goyave qu´elle lui offrit. de quoi elles parlèrent durant ces heures, je l´ignore. Fatiha aura toujours l´art de se faire des amis en trois amorces de phrases. Je ne sais pas, moi. relent de timidité?
Je m´écarte déjà, dévie.






La gentillesse de Leda ( je repense à Lena) amorcerai celle des autres Soares.
Ceux qui, refusant plages et quartiers uppés de Rio, s´installèrent plus au Nord dans une grande maison, très grande maison parce qu´on aime y recevoir la famille, les amis et des inconnus choisis sur internet.
Raquel. merci de nous avoir élues.
Raquel, voyageuse polyglotte, qui appris de ses périples l´attachement aux siens, qui appris de ses périples l´éternel retour.
Raquel, généreuse o combien.
Nous aurions aimé davantage profiter de toi. sans urgences nocturnes.
Pas même te dire au revoir... Frustration que nous rattraperons l´an prochain à Paris...

Et Junior, ton amoureux.
Dire peu, utile, bien. Pas comme moi.
Vivant comme à côté des autres. La nuit de ton jour, Raquel.
Et pourtant, vos histoires s´entremêlent depuis quinze ans.
Greg, je nous aimerai ainsi.

Et ce père tutélaire. dont j´ignore le nom, qu´on aurai juste envie d´appeler père. forme d´incarnation. Nous pouvions discuter longtemps, sans pour autant nous comprendre. Il nous manquait la langue pour savoir plus de son histoire. savoir comment le gamin des rues s´était retrouver à la tête d´une entreprise florissante. et je repense au mien, de père.


Et les deux soeurs, la mère et la tante.
Toutes ces charmantes attentions. Votre cuisine disait le coeur et l´amour. on aurait presque pleuré en vous quittant.
Et tout le reste, Nice. L´ascencion au Pao de Azucar, sous les nuages, mais avec toi.
C´est un soleil que tu nous offrit. Et nous cuisinerons brésilien en repensant à toi. Merci de ses cadeaux.

Merci plus simplement. Obrigada.






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