Faire silence dans ma tete.
toujours cette limite. toujours des barrieres. toujours un trop peu ou un trop tout court. toujours la memoire chiffone et ratatine. deja l'impression d'avoir oublie ce qui m'a emu.
debarquer a New York City apres trois jours de rien. trois jours de transports. le cul visse a un siege, si moelleux soit-il. trente cinq heures de bus. une quinzaine d'avion. des transits. des tranferts. des attentes.
debarquer a New York. voyage dans le voyage. Le sud semble deja loin et le froid mord parfois severement. nouveaux accents -l'espagnol meme y serait divergent -. et je ne trouve pas les miens sur ce clavier.
tacher malgre tout de rendre les nuances.
d'abord me revient en memoire la litanie de Gainsbourg. "J' ai vu New York, New York USA. J' ai jamais rien vu d'haut (bis), j'ai jamais rien vu d'aussi haut, o c'est haut, New York USA." avec choeurs et tambours emballes.
Restee pratiquement autant bouche bee grande ouverte devant. New York symphonique et rien d'autre a dire?
Broadway et 5th Avenue. De Soho a East Village. De Little Italy a Chinatown. De Brooklyn regarder Manhattan. puis revenir sur Upper East Side, ou la couette attend. entre Thanksgiving et le black friday. before Christmas. pas encore de neige mais laiteux deja. L'odeur des cacahuetes pralinees grillees et celle des sapins coupes. escaliers et echelles de secours agrippees aux facades. briques d'un rouge different de celui du Nord. Skyscrapers. jamais les memes. l'elegance des tours lechant le ciel, le soleil, la nuit. tout jouxte avec tout. les architectures.les couleurs. les langues. les bagels avec les chicken wings. les cheesecakes avec les homemade chili, les suhis avec les muffins. les noodle soups avec les burgers.
Ohoto et Olivier.
Ohoto, je l'ai deja dit, n'est plus un follower fictif. il arpente avec nous. et s'enamoure de la pomme. crache les pepins et mord le fruit a pleine dents blanches.rendre les nuances. retenir les details. ceux qui font le charme. l'histoire.
un feu de cheminee et des claquettes au Telephone.
quelques grammes dans le sang. et vouloir continuer. deux carreaux casses, une octogenaire affolee. dark, bien dark after : un pyjama orange et des jaules dans les sous-sols de Chinatown. digne d'un movie et pourtant. Oliver's true story. il continuerai presque a nettoyer les parcs. ici il faudrait payer mais ne pas s'excuser.
Olivier toujours. ses bars gays . ses brunchs flamboyants. unlimited mimosa, champagne et jus d'orange.quelques grammes dans le sang. et vouloir continuer. deux carreaux casses, une octogenaire affolee. dark, bien dark after : un pyjama orange et des jaules dans les sous-sols de Chinatown. digne d'un movie et pourtant. Oliver's true story. il continuerai presque a nettoyer les parcs. ici il faudrait payer mais ne pas s'excuser.
continuer Time Square. un bateau pour Staten Island. La liberte brandie au loin. et les vues hypnotiques sur Manhattan.
des afters electro kitch sur Central Park. les snake dance des rollers man.
Tim Burton et les punks au Moma.
les cab et les school bus. yellow yellow.
un egg breakfast au petit jour.retrouver en coup de vent Eric au Schrine bar a Harlem. c'est chaud, ca joue, ca danse, c'est rempli d'Ivoiriens, de Senegalais, et d'un marseillais.
Make the line and not the queue. jouer et subir le vent.
Renoncer a passer la porte du Nuyorican Poets Cafe.
Sous la pluie, s'entendre dire que ce jour est magnifique pour rater un bus.
Quitter les beautiful people de Colombus.
Take the A train.
Stand clear of the closing doors, please. Mind the gap aussi. Les fermetures et les ecarts seraient une ouverture.
Stand clear of the closing doors, please. Mind the gap aussi. Les fermetures et les ecarts seraient une ouverture.
La minimale de Matthew Dear au Poisson Rouge. Et la sortie de l'aquarium.
Ohoto rentrerai sagement, la promesse d' un "second date" en poche. Il eut ete plus conquerant.
Fatiha terminerai par coucher le soleil en duo sur le Queens.
et moi? parce qu'on m'offre des chips quand j'ai faim, je mords la dentelle les doigts et le reste. Et moi? Je passerai finalement le bridge et entamerai le jour a Brooklyn.
Le dernier jour seulement, avoir envie d'etre seule. preferer les aurevoirs intimistes. alors trainer derriere. en bout de ligne.
Le dernier jour seulement, avoir envie d'etre seule. preferer les aurevoirs intimistes. alors trainer derriere. en bout de ligne.

COUCOU ESSAI POUR 4 MESSAGE EFACER CE SOIR
ReplyDeleteLES BONNES CHOSES ONT UNE FIN
LAURENCE
la fin est toujours le debut d'autre chose.
ReplyDeletea bientot ma soeur