Monday, 26 October 2009

Rio. 10eme brouillon



Se résigner a livrer tel quel. Eternelle insatisfaite. Martin, Pierre j´aime vous lire.
Impressions désordonnées.

Rio. océans et océans.
l´Atlantique gouté par l´autre bord. l´eau plus sucré que salée?
l´océan vert tropical des montagnes forets lechent la ville. la rongent? l´inverse.
Marée capricieuse. la ville. flux et reflux.

Air chaud humide chargé.
Plaisirs désordonnés. presque volés.
Samba do reis dans les rads de Lapa.
Un Forro croqué de la fenetre.
L´indolence d´un dimanche. encore un.
Ils dansent. avec passion. avec brio. avec force. conviction.

Rio. chaud humide chargé. soleil assassin. Le vent pourtant souvent caresse les plages.
Copacabana. Ipenema. Leblon. les mythiques chansons. la carte postale.
peaux tannées. fesses sorties et seins cachés (la loi interdit de tomber les hauts).
les hommes sont beaux, a croquer. Impressions de femmes. désordonnées.





Manger avec l´apétit des ogres. acai. churrasco. pastel de fejoas. retrouver jus de mangues et maracujas. croquer croquer aspirer a defaut. repenser a ses corps sculpturaux.

Marcher encore. Se perdre. Urugayana. Catete. Gloria. Carioca. Largo do Machodo. Il faudra passer sur/sous? Niteroi et voir de plus pres Niemeyer.


Vieilles maisons coloniales aux couleurs passées entre deux grattes-ciels en miroir. azuleros deci dela. l´histoire. les histoires. juste effleurées.


des hauteurs. l´incontournable ascencion jusqu´au Cristo Redendor. les bras ouverts sur la ville. j´aurai volontiers mis le nez sous sa robe. mais la chapelle fermée pour travaux m´en prive. et tous ces touristes sont pénibles.










pour sentir la ville. se fondre en panaramiques... Santa Teresa. antique tramway. Parque de las ruinas. Y rester des heures.


des permanences. églises dans tous les coins. toutes les obédiances. croire pour oublier. pas pour moi. toujours pas. jamais. plutot fuir.

Air chaud humide chargé. électrique de nuit. trouver la ces limites. quand des hordes de gosses descendus de leurs favelas bloquent le passage le touriste l´ivrogne.

Rio. le soir se leve. On s´y jette et la craint. Impressions melés. harmonique chaos?


et d´autres égards. Raquel décode, explique, préviens. sa maison familiale est un havre.


To be continued.





Saturday, 24 October 2009

mode d´emploi post comment

Pour ceux, peu coriaces ou fainéants, qui ne font pas de posts :
- cliquer sur post a comment
- écrire son commentaire, relire ses fautes, ajouter des douceurs
- ensuite dans choose a profile, choisir name/URL, entrer un nom. le reste on s´en fout.
- cliquer sur post a comment.

et ça marche
on attend donc vos commentaire nombreux.

beijos

Sunday, 18 October 2009

un dimanche a Sao Paulo
















Levées tot.
Premieres chaleurs encores timides.
Le ciel presque lavé de ses nuages.


Mercado Municipal.
Les alentours, un bric a brac. Noix de coco amoncellées au sol. Contrefacons chinoises sur le trottoir. L'intérieur est mieux rangé. Fruits et légumes d'un coté, viandes et poissons de l'autre.
Quelques étrangetés. Pas autant qu'espéré.
Un souffle commun retenu. une angoisse palpable, lorsque sur les écrans plats du marché, la voiture démultipliée du leader brésilien grand prix de F1 pris feu.
Regarder avec les yeux. Et gouter. Spécialités locales.
Pasteis de bacalahau. friand de morue.
sandwich de mortadela. traduction inutile.
un sandwich, une montagne. originellement, le petit dej des primeurs. ca tient au corps, encore.
Le petite bande nous promene en voiture.
Crochet par l'avenida paulista, vitrine de la modernité de la ville. le symbole laisse froid.
Nouvelle succession d'immeubles. pleins ou vides. vieux ou neufs. tordus parfois. étranges.
Les perspectives touchent davantage.

Bixiga. quartier italien.
Facades colorées. pizzerias. pastas.
Folklore. les mamas sonnent faux.
Sampa est grande sans etre belle.






















Dans le parc Ibirapuera, je retrouve un peu la Tete d'Or.
Lac, cygnes, canards et oies.
planetarium, especes rares.
joggers, cyclistes, familles, amoureux enlacés.
Rythme lent. Dimanche. Chacun aspire a sa pause.

On marchera lontemps en projettant l'avenir.



octobre ou rien

"Fermer les paupieres."La pluie persiste, invite a d'horizontales abdications.Sao se mouille et ruisselle.Nous nous arretons, fatiguées.
Manger. Dormir. Manger. Redormir. Remanger? Dormir encore.La nuit est deja tombée lorsque j'entame un second réveil.Fatiha refuse d'émerger.
La veille fut moins binaire.Centre de Sao Paulo, entre Anhangabau et Sé."Peruada", parade étudiante a l'origine protestataire.une faune déguisée, dansante, ivre.Derriere les grandes avenues, entr'apercevoir la misere. c'est de voir les enfants, toujours je crois, qui fait le plus mal.
Puis s'évader avec fatiha jusqu'a Liberdade.Un quartier pseudo-japonais envahi de chinois.Chercher des sushis.
La nuit. Froler les favelas.De grandes batisses bourgeoises flanquées de jardins cernées de hauts murs.Rester du bon coté de la barriere. Dans la prison dorée.Titre des festivités : "Outubra o Nada". Tout ou rien. A prendre ou a laisser. 40 reals contre l'open bar. Vodka guarana a grands flots.Une fete outranciere peut-etre.Rentrés au petit jour.Le marché aux puces installé déja.
"fermer les paupieres''

Friday, 16 October 2009

we touch down


le bracelet grigri de l'oiseau Edith porte ses fruits.
todo bem.- prononcer toudo beem - comprendre tout va bien -.

commencer par la fin du jour. mémoire la plus proche.
enfoncer le jet-lag.
l'université.
une ville dans la ville. sa police. ses lois et codes. ses jardins. sa jungle.
un bar plutot underground planté dans le décor. du son posé a l'arrach.
décompression hebdomadaire estudiantine. memes us et coutumes qu'en France. jeudi soir.

remonter a l'envers.
Sao est immense. totale demesure.
trafic. verticalité. anarchie architecturale.
et notre cocon déja la dedans.
une chambre. Fatiha encuisinée.
Rafael et Fernando, les deux freres, nos hotes et guides, nous construisent un confort rassurant.
la main tendue. le coeur ouvert.

english spoken for the moment.
mon espagnol taraude et attend son heure.

l'avion, ses longeurs/langueurs sont désormais loin.
un apercu de Manhattan by night en récompense.
tourner une heure entre ciel et terre au dessus de la grande babylone en attendant que l'orage passe.
ici aussi, Martin, il a plu.

finally, we touch down.
we touch down slowly.softly.

Tuesday, 13 October 2009

London


L'idée d un voyage avait germée depuis quelques mois déjà.
Le temps pour Fatiha de jeter Eurogroup et ses saisons. d'arrêter le chaud/froid.
Pour moi, tourner la page lyonnaise, déménager, le statut beni d'intermittente, un détour en Lavaux (Suisse) et ses vendanges.

Un WE se retrouver à paris, accrocher ses 30 ans au tableau.
Et commencer à partir.
London, Elsham road, 1ere étape. un appart jadis hanté par Fatiha.
la chambre, le lit, les draps propres, à la faveur d' un Ohoto resté a Paris.
Shopping sur Hammersmith.
les bus rouges et les bow windows n'impressionnent plus Fatiha, trop coutumière des lieux.

Premier dépaysement pourtant.
Sanjay et son couple d'amis indiens.
Lui, est-il un maitre gourou? On ne le saura pas.
Elle, en sari, nous sert dahls massalas et thé au lait sur le tapis. Épicé. humble et tête baissée.

Derniers préparatifs.
Fatiha "racolle" sur couchsurfing.
les portes seront en chamallow, et les hôtes tout sucre. nos chocolats à distribuer.

demain l'avion. destination : San Paulo